Claude-Alain, France
Nous avons quitté la Suisse par ras-le-bol : du boulot, du rythme, de la course permanente. Aujourd’hui, on vit avec moins de ressources, mais à un rythme totalement différent, et avec une qualité de vie qu’on n’échangerait pour rien au monde.
L’intégration en France n’a pas été compliquée : quand on a grandi à l’ombre de son voisin français, les repères ne sont jamais bien loin. On s’est fait un chouette cercle d’amis et de connaissances ici, sans pour autant couper les ponts avec la Suisse, chaque année, certains font le trajet pour venir nous rendre visite.